Laurent Schmitt
Responsable de la recherche et de l'entraînement du centre national de ski nordique.
Laurent Schmitt a utilisé PRS (Physical Recovery Science) lors de la préparation des Jeux Olympiques de Turin 2006, chez les athlètes du combiné sportif et les biathlètes.
Étant spécialisé sur les phénomènes de fatigue, de récupération et de surentraînement, j'étudie depuis plusieurs années le système neuro-végétatif des sportifs et ses variations. À l'occasion de la préparation d'une tentative de traversée de l'Atlantique à la nage, un chercheur de ce team m'a présenté PRS et la valeur de son actif. J'ai tout de suite été intéressé par le potentiel important de cet extrait breveté de figue, qui permet une mobilisation précoce des HSP (Heat Shock Protein).
PRS testé personnellement
D'un naturel prudent et méthodique, je ne pouvais inclure sérieusement PRS dans mes programmes de suivi des athlètes du pôle France de ski nordique qu'après avoir obtenu des résultats scientifiques d'efficacité.
En première étape, j'ai effectué une revue complète de la littérature scientifique et des études réalisées par les équipes de chercheurs qui travaillent aux quatre coins du monde sur les HSP.
Cela s'est vite révélé encourageant. En effet, ces travaux concluaient à des effets très positifs pour la santé en général, et celle des sportifs en particuliers.
J'ai ensuite testé PRS personnellement et l'ai fait prendre par l'un de mes proches qui traversait un épisode de fatigue important. La confirmation empirique ne s'est pas fait attendre.
À mon niveau, le produit fonctionnait, il me fallait encore le démontrer scientifiquement.
J'ai donc bâti un protocole d'étude selon les critères de recherches habituels : groupe témoin versus groupe expérimental, en simple aveugle.
Un bilan très positif
Le bilan montre une activité très significative de PRS sur l'amélioration de l'activité neuro-végétative, ainsi qu'une baisse de la fréquence cardiaque d'un jour à l'autre, avec dans certain cas de près de moins 10 battements / min.
La resynthèse accelérée du glycogène induite par l'amélioration de l'activité neuro-végétative, évite à l'organisme de venir « taper dans les réserves » d'acides aminés qui vont produire in fine de l'ammoniaque dans l'organisme. Ce « poison » provoque, entre autre, douleurs musculaires et fatigue lourde.
Tous les athlètes suivis ont aussi noté une très nette amélioration de leur capacité d'attention et de leur récupération. En termes de sensation, ils m'ont fait un retour précis et très positif sur leur santé et leur capacité à récupérer face à une grande fatigue.
Fort de toutes ces précautions d'usage, j'ai utilisé PRS en phase de préparation et de compétition, notamment chez les athlètes du combiné sportif et les biathlètes en vue des Jeux Olympiques de Turin.
Aucune ambiguïté sur le caractère non dopant
Enfin, tout le monde est très sensibilisé au dopage et c'est bien naturel. Le caractère non dopant du produit a d'ailleurs été ma première inquiétude. La santé de l'athlète et l'éthique de la compétition sont des éléments fondamentaux dans mon approche du sport de haut niveau. Il n'y a aujourd'hui aucune ambiguïté sur PRS, qui ne peut être considéré comme un produit dopant. Aujourd'hui, je l'utilise en réparation d'épisodes de grosses fatigues physiques et mentales, lorsque l'organisme est très sollicité. Il faut savoir bien le prendre, mais il peut alors être très efficace.




